La Délivrabilité : Les Grandes Questions

Je reste systématiquement sur ce modèle (60 mails/jour), les US sont plus en avance car ils faisaient cela avant nous et là-bas ils testent tout comme des bourrins donc nous connaissons les retours d’XP :sweat_smile:

Oui j’ai bien inclus le warmup d’environ 35mails/jours (que je bloque) et ensuite 30 à 25mails max envoyés de mon côté.

Pas faux, je n’ai pas la réponse à cela, mais je dirais que le publipostage autorisé par Google par leurs OUTILS aura « peut-être » une meilleure délivrabilité. A tester sur au moins 10 campagnes différentes et à analyser.

Mon taux d’ouvertures sur une dernière campagne que j’ai setup et préparé pour un de mes clients
À voir que le taux d’ouvertures c’est le principal, le reste c’est un peu des « vanity metrics » :sweat_smile:
Environ 75% taux d’ouvertures pour 10K cold emails envoyés, il a signé 89 contrats (pas à 99$ bien sûr), je ne connais pas son CA au final (confidentiel)

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Merci pour cet échange très instructif :blush:

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Yo,

Par rapport à ta question @mehdi18 sur la difficulté d’avoir une bonne délivrabilité en cold outreach VS email marketing, je te rejoins sur le fait que c’est plus simple à gérer ouais.

Car une fois qu’on a trouvé le bon setup et qu’on respecte les bonnes pratiques, le sujet délivrabilité en cold outreach est plié et on a plus jamais de problèmes de spam, ou quasi.

Par contre en email marketing / newsletters etc, c’est plus relou car énormes volumes, le sujet engagement prend beaucoup plus d’importance, catégories Gmail, ensuite sujet IP dédiée vs partagée, etc…

Pour tout le monde, le 20/80 du game de la délivrabilité cold outreach c’est :

  • Le bon setup d’envoi : Office365, Google Workspace ou Zoho couplé à un tool d’outreach automation.
  • 150 cold emails max / jour. Et oui je te rejoins @mehdi18, plus c’est bas, plus c’est safe. 60 c’est clairement mieux mais pas toujours facile à faire digérer aux clients. 100 c’est un bon sweet spot selon moi. Et ça dépend aussi de la qualité du warm up en face.
  • Warm up sur chaque adresse d’envoi, forcément
  • Le minimum d’adresses d’envoi par domaine pour éviter la contamination inter-adresses
  • 2 relances max, espacées de 3 jours minimum. Plus on relance, plus on a de plaintes de spam.
  • Custom tracking domain configuré dans l’outil d’envoi
  • Lien d’unsubscribe clair dans chaque email

Après y’a toujours des nuances. Certains ont une délivrabilité parfaite en envoyant 250 emails / jour avec un bon warm up mais aussi car ils vendent un produit intéressant et que les destinataires intéragissent mieux avec les emails.

Si tu fais des campagnes qui font la promotion d’un service à la con qui n’intéresse personne voire qui fait chier tout le monde, tu auras un taux de plaintes nettement plus élevé et ta reputation sera endommagée très rapidement.

Pour ceux qui veulent avoir la totalité des bonnes pratiques, on détaille tout dans notre article How to prevent emails from going to spam

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Hello !

@Neimad , merci pour tes réponses tout d’abord et je revenais avec quelques questions :smile:

Lien de désinscription
J’ai bien compris (par tes anciens posts) qu’il n’y avait plus de débat à avoir là-dessus et qu’il fallait toujours intégrer un lien de désinscription.

Ce qui justifie la présence du lien de désinscription d’un point de vue délivrabilité (en plus du cadre juridique) c’est les potentiels mises en spam supplémentaires qui pourraient survenir si on l’omet ?
Et qui seraient donc plus néfastes sur la délivrabilité que la présence d’un lien (de désinscription) ?

Pour être sûr de bien comprendre, prenons ce cas imaginaire :
Je réalise une campagne de cold email extrèmement pertinente, dans laquelle je n’ai aucun signalement en spam.
Dans ce cas précis, et d’un point de vue purement délivrabilité, la présence d’un lien de désinscription serait plutôt néfaste ?

Rattrapage de réputation

Si après avoir lancé quelques campagnes, on réalise qu’une adresse arrive systématiquement en SPAM chez Aol, Gmail, Outlook ou autre.

  • Outre les listes de SPAM (qui ne sont pas prises en compte par tout le monde), Google Postmaster et le fait qu’on arrive en SPAM on ne peut pas déterminer précisément notre réputation ? (Spammeur Fou VS Léger-mauvais envoyeur)

  • J’ai commencé par cette question, car j’imagine qu’elle répond partiellement à cette deuxième : le seul moyen de rattraper une réputation (si setp up technique + envoi + contenu correct) est de laisser tourner le warm up ? Et combien de temps ça peu prendre d’expérience ?

Provider matching

Instantly propose une option de « Provider matching » : envoyer à des adresses gmail depuis nos adresses gmail, office vers office…

Est-ce que cela a un réel impact positif sur la délivrabilité ?

Warm up & Dosage

Est-ce qu’il y a un set up optimal pour le warm up en terme de volume ?

Et doit-mon modifier celui-ci si on arrête une campagne : par exemple si j’envoie 75 mails par jour depuis une adresse + 25 de Warm Up ; lorsque j’arrête la campagne, est-ce pertinent d’augmenter le volume de son Warm Up (à 50, 75 voir 100 ?) pour éviter les fluctuations ?

Si je « m’amusais » à warmer une nouvelle adresse progressivement à coup de 250 mails de Warm up par jour (avec Mailreach ou Instantly); comment cela affecterait ma délivrabilité ?

Sur la délivrabilité vers Yahoo, Outlook.com etc

Si notre cible est constituée d’adresses type yahoo, outlook.com ; selon toi peut-il être pertinent de créer des adresses mails yahoo,outlook, les warmer et leur envoyer à partir de celles-ci ?

Merci encore pour ton temps :slight_smile:

L’objectif c’est de proposer un moyen d’opposition à l’envoi d’autres emails pour respecter la RGPD, après tu peux aussi ajouter une phrase sous la signature genre « si tu veux plus recevoir d’emails de ma part fait le moi savoir ».

Ça dépend un mois voir plus, mais en vrai c’est bien de toujours laissé le warm-up actif.

Il y a débat, mais je suis de l’avis de @Neimad sur le sujet
Pourquoi ?
Je préfère mettre un lien de désinscription et que même si cela peut avoir un petit effet néfaste auprès des ESP (un lien supplémentaire). Car je préfère que le prospect puisse se désinscrire de lui-même que de l’obliger à nous signaler en spam de lui-même (vous savez les mails que l’on fout en indésirables hein lol)
Pourquoi l’emprisonner, et l’obliger à se plaindre.
En termes de délivrabilité et réputation de domaine une plainte est vraiment pénalisant…
Alors je préfère avoir un effet néfaste avec un lien, qu’une plaine auprès des ESP
Plainte>lien
Tu vois le truc ?

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J’ai déjà eu une mission similaire pour un client, il fallait rattraper son domaine principal car il était grillé de partout lol
Ne JAMAIS faire des campagnes cold ou masse marketing avec son domaine principal !
J’ai mis 8 mois à le remonter dans le vert de partout (92% sender score, il était à 23%)

Ça peut devenir long !

Donc en cold emailing, pas de prise de tête à essayer de remonter une réputation de domaine, tu le vires et tu en rachètes un autre…
C’est pour ça que dans mes stratégies j’ai toujours 2 domaines (4 adresses) en fonds de roulement qui chauffe tranquillement, comme ça si un domaine crame, je vire ou je le stoppe un moment pour le remplacer par mon domaine déjà warmup…
C’est un jeu !

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Toujours laisser en ON le warmup quoi qu’il arrive, même durant les campagnes
À toi de faire ton calcul pour ne pas dépasser 70 ou 80 mails max/j et par adresses email

Et quand tu arrêtes tes campagnes tu peux effectivement remonter ton warmup à 70 environ pour pallier et garder une régularité.

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Pour moi OUI
Déjà ne pas oublier que les créateurs d’instantly sont des ex mecs avec des big agences de prospection à plusieurs millions de $ de CA, donc ils en ont testé des trucs lol
La France c’est un état chez eux lol en termes de prospects ils ont de la matière pour prospecter et faire des tests.

Et aussi, comme tu as pu le voir Microsoft ou Yahoo sont un peu plus strictes en termes de délivrabilité, donc je prends tjs des adresses Google workspace et je coche cette option pour d’abord augmenter la réputation de mon IP et au moins envoyer en inbox à tous mes prospects en gmail d’abord et ensuite j’envoie au reste. Comme ça je minimise les pertes déjà tout en augmentant tout doucement ma réputation.

Bonjour à tous, et merci pour la discussion super intéressante. Petite question :

  • sur le domaine que vous utilisez pour le cold emailing, est-ce que vous faites une redirection vers votre domaine principal « clean ». Ou bien ce n’est pas un problème en terme de délivrabilité si on met en signature de l’email un lien vers son domaine principal alors que les emails sont envoyés avec un autre domaine ?

Je ne sais pas si je suis clair :sweat_smile:

Hello
Désolé pour la réponse tardive.
Oui je fais une redirection vers mon domaine principal, cela n’a aucun impact en délivrabilité.
Je le fais juste parce que si le prospect recherche ton domaine, cela paraîtra plus PRO d’avoir un domaine valide.
Tu vois ?

Top Mehdi, merci du retour ! C’est ce que j’avais fait entre temps, effectivement ça fait plus pro

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Hello @mehdi18, je vois que tu traques tes clics. Il semble que les liens trackés augmentent fortement le risque de spam, tu ne constates pas ça avec tes campagnes ?

Surtout les clics ça sert a rien vu que les ESP cliquent sur tous les liens et même plusieurs fois :sweat_smile:

Hello Maxime,
Pour mes clients je les track
Mais ce n’est que des vanity metrics qui rassurent certaines personnes…
La SEULE vraie metric à suivre c’est le taux de réponse POSITIF (pas les messages auto « out of office » hein je vous vois certains lol…)

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Bonjour à tous,

Je relance ce sujet suite à plusieurs évolutions que j’ai constatées sur le cold emailing.

J’ai structuré mes observations et mes questions par thématique, afin que la lecture soit plus fluide. :squinting_face_with_tongue:

0 – Évolutions générales du cold emailing

Avez vous constaté des changements sur vos campagnes ces derniers mois ?

De mon côté, même si cela reste un canal rentable, je constate une baisse de performance sur des campagnes similaires à celles qui fonctionnaient très bien auparavant.

1 – Warm-up

Plusieurs retours indiquent que les algorithmes des principaux fournisseurs de messagerie (Gmail, Outlook…) détectent désormais les warm-up automatisés issus d’outils comme Instantly, Reachinbox, etc.

  • Avez-vous constaté ce durcissement ?
  • Si oui, quelle est selon vous la meilleure stratégie actuelle : arrêter le warm-up automatisé ? Le remplacer ? Le modifier ?

Par ailleurs, cela me semble assez logique mais je préfère le mettre à plat :

Le warm-up est bien spécifique à chaque fournisseur de messagerie ?

Autrement dit, si ma cible est sur aol.com ou @orange.fr, mais que je chauffe mes adresses en envoyant des mails vers des boîtes Google Workspace ou Office 365 (qui forment la majorité des pools de warm-up), cela n’améliore en rien ma réputation vis-à-vis d’AOL ou Orange, n’est-ce pas ?


2 – Délivrabilité : modifications récentes

Avez-vous eu vent de modifications récentes ou nouvelles règles ayant un impact sur la délivrabilité ? Paramètres DNS, en-têtes, structures d’email, fréquence… ?


3 – Délivrabilité par Fournisseur de Messagerie

Étant donné que chaque Fournisseur de Messagerie a ses propres règles internes de filtrage, pensez-vous qu’il soit pertinent de segmenter les campagnes par Fournisseur de Messagerie ou par groupes de Fournisseur de Messagerie ? Ou bien cela reste trop complexe et abstrait en pratique ?

Personnellement, j’ai déjà supprimé certains Fournisseurs de messagerie sur certains types de campagnes de ma base lorsqu’ils sous-performaient de manière persistante.


4 – Délivrabilité sur les adresses « non professionnelles »

J’ai une part significative d’adresses mails dites « non pros » dans mes bases, notamment :

Je n’ai aucun souci sur Gmail, mais les taux de bounce sont extrêmement élevés sur les trois derniers.

Avez-vous des retours d’expérience ou recommandations spécifiques à ces domaines ?


5 – Volume d’envoi par Fournisseur de Messagerie

On entend souvent qu’il faut limiter les envois à environ 30 mails/jour pour préserver la délivrabilité.

Mais ce volume devrait logiquement varier selon le type d’adresses ciblées :

  • 30 mails uniquement vers Gmail
  • vs. 30 mails répartis entre Gmail, adresses pros, Outlook.fr, etc.

Quel est, chez vous, le volume maximal actuel sans perte notable de performance ? Par boîte, par domaine, ou globalement ?


6 – Réputation des URLs (liens dans les mails)

Dans certaines campagnes, j’utilise des liens Tally pour recueillir des infos.

Mais je m’interroge : à court/moyen terme, est-il préférable de :

  • continuer à utiliser les liens en tally.so ?
  • ou héberger les formulaires sur un nouveau site (qui n’aura pas encore de réputation) ?

L’impact est-il négligeable ?

La réputation de tally.so est-elle globalement meilleure ou pire qu’un nouveau domaine ?


7 – Suivi de la délivrabilité

Comment mesurez-vous concrètement la délivrabilité de vos boîtes ?

Le plus fiable vous semble-t-il être :

  • de prendre un échantillon représentatif d’ESP présents dans sa base
  • et de tester régulièrement l’envoi des mails de campagne vers ces boîtes de test ?

8 – Ressources

En dehors des articles classiques et de ce forum, j’ai beaucoup appris via BadSender :
:link: https://www.badsender.com/

Auriez-vous d’autres ressources de qualité à recommander pour approfondir le cold emailing ou la délivrabilité ?
Sites spécialisés, blogs, chaînes YouTube, experts à suivre… ?

Merci à vous ! :folded_hands:

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