Je serais pas aussi catégorique que des avis que j’ai pu voir ici.
Oui lʼIA peut faire beaucoup, mais il faut encore un humain pour réussir à évaluer, intégrer, orchestrer pour mener la transfo et faire tenir le tout debout sur la durée ! Et que ça puisse concrètement apporter de la valeur (dans l’opérationnel, etc.)
C’est aussi notamment échanger avec les humains dans les équipes, éviter/résoudre les frictions, accompagner le changement, avec une prio sur les quick win qui « rapporte » le plus,
Donc pour moi le Growth (Hacking) ça nʼest pas que de l’acquisition. Cʼest différentes thématiques, orga, mindset et style !
Jʼai pu le voir au travers des différentes rencontres que j’ai faite ici !
Pour prendre deux exemples qui me semblait diamétralement opposés :
@Thomas_Lucyfer plus côté Produit et Marketing, @josselin plus côté dev pur technique backend,
Mais entre temps (et encore plus depuis lʼIA), on est de plus en plus multicasquette :
Josselin fait du SEO, du branding (+ RP) , etc., et parfois lui-même du cold call ! Et monte tout patiemment avec une exec quasi militaire pour faire des systèmes où chaque assets et composant technique (de préférence internalisé quitte à le dev quand c’est possible) s’intègre à lʼensemble réalisé (et pourrait limite se monétiser en standalone). Finalement il en fait un/des produits de ce tout !
Thomas fait toujours du produit, mais va beaucoup plus loin dans la tech, opti les coûts, et c’est game changer dans la renta et la faisabilité même du projet. Sans oublier que certaines découvertes (endpoints par exemple) peut déboucher sur un SaaS en lui-même. Style plus libre one life, rentre dans le tas « je sors la CB » pour ne pas perdre de temps sur certains aspects, et ça marche (et cʼest ce qu’il fallait certainement) !
Bref, tout ça pour dire : le GH pour moi peut être mené de différentes manières, c’est surtout un état d’esprit, celui de trouver une solution (en étant parfois très créatif, mais réaliste) dans les différents aspects nécessaires qui servent directement ou indirectement l’objectif ultime qui est la renta (et la croissance), et donc aussi les éventuelles étapes préalables.
En étant en adéquation avec la vision, le mindset (le sien et et celui de l’entreprise), tout en étant prêt à challenger fort le tout (soi-même y compris), itérer, pivoter pour y arriver.
Tout dépendra aussi donc du périmètre d’action permis au Growth Hacker, souvent réduit à de l’acquisition.
Pour moi profil GH polyvalent avec IA + carte blanche, orienté quick win et qui sait concrétiser = effet de levier énorme, et dʼautant plus dans les petites structures agiles
@KarimB
Pour revenir à ton poste initiale , je pense que effectivement vendre du généraliste ça ne converti pas dit tel quel. Mais que les petites presta sont tout de même l’opportunité de vendre une presta plus globale.
Pour moi il faut une crédibilité, un portfolio des projets pour montrer l’expertise, aider à se projeter, etc. Comme d’habitude finalement 
Et le build reste très important à mon sens.. T’imagine pas la difficulté de certain paquebot à mettre en place un petit quelque chose, elle préfère aussi limite sous-traiter et payer le service (même pas le produit), plutôt que dʼinternaliser quoi que ce soit, et c’est un choix cohérent.
Vendre le résultat final ? Pas le moyen ?
Après je ne sais pas qui est ta cible. On a des Sales qui sont très bons (important), on est sur une cible grand compte, et on ne vend pas du Growth pur.